Eric Bénier-Bürckel: "Ici c'est le désert. Il n'y a personne dans les déserts." Saint Exupéry, Le Petit Prince.
Eric Bénier-Bürckel: "O noir noir noir. Tous s'en vont dans le noir, Dans les vides espaces interstellaires, dans le vide au dedans du vide." TS Elliot
Eric Bénier-Bürckel: "L'amour, croyait-elle, devait arriver tout à coup, avec de grands éclats et des fulgurations, ouragan des cieux qui tombe sur la vie, la bouleverse, arrache les volontés comme des feuilles et emporte à l'abîme le coeur entier." Flaubert, Madame Bovary.
Eric Bénier-Bürckel: « Dieu nous rend souvent visite, mais la plupart du temps, nous ne sommes pas chez nous. » Maître Eckhart
Eric Bénier-Bürckel: « Le miracle ne contredit pas la nature, il contredit la connaissance que nous en avons. » Saint Augustin, Les Confessions.
Eric Bénier-Bürckel: Voyages immobiles
Eric Bénier-Bürckel: " Dans son attente, elle avait perdu la vigueur de ses cuisses, la fermeté de ses seins, et l'habitude de la tendresse, mais elle conservait intacte la folie du coeur." Gabriel Garcia Marquez, Cent ans de solitude.
Eric Bénier-Bürckel: « À te mordre les jours grandissent, Plus arides, plus imprenables que les nuages qui se déchirent au fond des os. » René Char, Fureur et Mystère.
Eric Bénier-Bürckel: E comme Émerveillement...
Eric Bénier-Bürckel: « J’ai été au bord et même dans la bouche de l’abîme… » Henri Michaux
Eric Bénier-Bürckel: Un amour qui ne plonge pas ses racines dans la terre grasse du désir, mais qui ressemble à la floraison d'un cactus en plein désert : inopiné, improbable, magique...
Eric Bénier-Bürckel: « Il y avait sur moi, de tous les côtés, de l’aurore. » Georges Bataille
Eric Bénier-Bürckel: « Je sais que je suis né mortel et ne vis qu’un jour, mais lorsque je suis les sages révolutions circulaires des astres, je ne foule plus de mes pieds la terre, mais, auprès de Zeus, je suis rempli de l’ambroisie nourricière des dieux. », Ptolémée, Anth
Eric Bénier-Bürckel: « Il y a un indicible ; il se montre, c’est cela le mystique. » Wittgenstein, Tractatus logico-philosophicus, 6. 522
Eric Bénier-Bürckel: « Le plus dur, c’est de rester là, seule et vide, de ce côté de la porte où règnent tous ces manques d’amour... » S.C., EMI
Eric Bénier-Bürckel: « Repartir à chaque fois à zéro, du néant, du désert. » Peter Brook
Eric Bénier-Bürckel: « Nous sommes attirés par ce qui nous ressemble, mais restons volontiers indifférents à ce qui ne nous renvoie pas notre image. » Francis Hallé, Éloge de la plante.
Eric Bénier-Bürckel: « Si la force que tu m’étales est celle de la frénésie, et si tu t’en vantes, je te dirai : « Mon ami, cherche un médecin ; ce n’est pas là de la force, mais un manque de force à un autre point de vue. » Épictète, Manuel.
Eric Bénier-Bürckel: « Plus bas, encore plus bas, toujours plus bas. Est-ce que cette chute ne finirait jamais ? » Lewis Carroll, « Alice au Pays des Merveilles. »
Eric Bénier-Bürckel: "J’étais consciente, j’étais très éveillée, je les voyais, je les entendais, mais je ne pouvais déjà plus répondre. J’ai senti le corps qui se vidait et j’ai senti aussi le vide de la mort arriver." Sylvie Cafardy, EMI
Eric Bénier-Bürckel: Si tu cherches une porte de sortie, ne te trompe pas de fenêtre.
Eric Bénier-Bürckel: Le voyage intérieur
Eric Bénier-Bürckel: « Dans son corps corseté pour sentir le résonnant, tendu vers un monde où la suée même est sonore, il cherche le drame voyageur qui sans trêve circule autour de lui et de tous ses frères meidosems inquiets et qui ne savent quoi saisir. » Henri Michaux
Eric Bénier-Bürckel: "Je ne peux pas continuer, je vais continuer." Samuel Beckett
Eric Bénier-Bürckel: Ça faisait comme un grand vide, avec un grand silence… Mais pas un vide qui fait peur, qui effraie, non, quelque chose d’inévitable, d’irrémédiable, qu’on ne peut plus stopper.
Eric Bénier-Bürckel: Ça faisait comme un grand vide, avec un grand silence… Mais pas un vide qui fait peur, qui effraie, non, quelque chose d’inévitable, d’irrémédiable, qu’on ne peut plus stopper...
Eric Bénier-Bürckel: « Les métaphysiciens de Tlön ne cherchent pas la vérité ni même la vraisemblance : ils cherchent l’étonnement. Ils jugent que la métaphysique est une branche de la littérature fantastique. » Jorge Luis Borges, « Fictions. »
Eric Bénier-Bürckel: Ne rêve pas ta vie mais vis tes rêves...